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Le 14 juin 2026, une manifestation organisée en marge du sommet du G7 à Genève, réunissant notamment des organisations altermondialistes, des syndicats et divers mouvements militants venus de plusieurs pays, s’est transformée en des émeutes généralisés après que des individus cagoulés et violents se soient greffés aux manifestants pacifiques, déclenchant ainsi des actes de vandalisme et des affrontements avec les forces de l’ordre.
Au fil de l’après-midi, ces mêmes malfrats ont dressé plusieurs barricades à l’aide de mobilier urbain et d’autres matériaux récupérés sur la voie publique. Certaines ont été incendiées, provoquant d’importants dégagements de fumée et l’intervention des unités antiémeutes. La police genevoise a alors eu recours à des gaz lacrymogènes et à des canons à eau afin de disperser les groupes impliqués dans les violences.

Dans ce contexte tendu, la présence de drapeaux et d’emblèmes associés au Front Polisario a été relevée à proximité des principaux foyers de tension, notamment aux abords d’une barricade en feu devenue l’une des images les plus relayées de la manifestation.

Des photographies et des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent en effet plusieurs participants arborant ces symboles au sein du rassemblement.

Cette présence d’activistes affiliés au Polisario a suscité de nombreuses réactions, d’autant que ce n’est pas la première fois que le front séparatiste est impliqué dans des actions violentes en marge d’événements internationaux organisés à Genève.

Surtout, cet incident confirme une fois de plus la dérive terroriste du front Polisario qui fait depuis des années l’objet d’un débat à l’échelle internationale, à une différence près : si cette dérive était surtout signalée au sud de l’Algérie où s’active le front sur fond de connexions avec des groupes terroristes au Sahel, la menace et les actions du Polisario se propagent désormais dans les capitales européennes.














